Dimanche 25 novembre 2007
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Vol-rando de Sur-Cou (1809 m), dimanche 25 novembre 2007
Avec: Pascal G. (Monsieur le Président), Pascal B. (Pascalou), Lionel Q. des CAFARDS VOLANTS
Échange d'emails avec Pascalou dimanche matin sur la possibilité d'aller voler à Sur-Cou: "Sandrine, ca va se découvrir, on surveille l'évolution", puis "ca y est, Monsieur le Président (qui voit
Sur-Cou depuis chez lui) dit que c'est tout dégagé", mais suivi bientôt d'un "argh, c'est à nouveau tout baché".
Snif, déjà hier la brume nous avait empêchée de voler à Planfait avec Jean-Louis et Henri. Mais Pascalou et Lionel sont dans le même état d'esprit que moi: je reçois bientôt un email disant "boaf,
aller, on tente quand même, on passe te chercher dans 5 minutes". Youhou ! Et c'est parti pour un but potentiel, mais de toutes façons, j'ai envie de prendre l'air, tant pis si je trimballe mon sac
de 14 kg pour rien.
Arrivés à Orange, point de départ pour la montée et futur point d'atterrissage, contrairement à Annecy le soleil brille, et il y a deux couches de nuages: une très haute inoffensive, et une très
basse pour l'instant en dessous de l'attero, à surveiller.
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Sur-Cou (à gauche) bien dégagé :-)
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La couche basse de nuages est en dessous de l'attéro
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Monsieur le Président nous rejoint, et nous voilà partis pour une montée d'1h30 (600 m). Au fut et à mesure de la montée, la couche basse de nuages se met néanmoins à monter... hum, bon, la,
ca vole plus ! Mais on monte quand même, il s'agit visiblement d'une journée yo-yo, il suffira d'attendre le bon créneau, nous avons tout le temps devant nous.
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Lionel dans la montée
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La couche basse de nuage qui monte, qui monte ! (en arrière plan: Sous-Dine)
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Nous arrivons bientôt au Promontoire, de là, il reste environ 1/2 heure jusqu'au sommet légèrement enneigé.
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Le sommet en vue
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La mer de nuages remonte vers Sous-Dine
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Les deux Pascal contemplant la mer de nuages qui grignote du terrain....
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Au sommet, il y a un léger vent de nord-est. La vue est magnifique, Mont Blanc, Jalouvre, etc... mais notre satanée mer de nuages est toujours là. Qu'à cela ne tienne, nous empilons les couches de
vêtements et attendons...
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Le Jalouvre (gauche) et le Mont Blanc (droite)
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Les Aiguilles d'Arves
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Et on contemple la mer....
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Et puis une petite trouée apparaît dans la mer de nuages, puis une deuxième... aller, on va se bouger ! Monsieur le Président propose qu'on aille atterrir plus bas que l'atterro d'Orange, vers
Saint Sixt, où sa femme, Isabelle, pourra venir nous rechercher: en effet, c'est dans cette direction que les trouées sont les plus grandes, et ca nous ferait un beau vol de 1200 m de dénivelé au
lieu des 600 prévus ! Bon, ce sera par contre l'occasion de ma première "vache" (*) car pas d'attérro officiel la bas... J'ai donc droit à un cours express de vachage.
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M. Le Président, qui part en premier
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Pascalou et Lionel qui ferment la marche
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Pendant que nous déplions le bazar, les trouées s'agrandissent et notre zône de vol prévue est finalement complètement dégagée au moment de décoller ! Encore un beau vol qui s'annonce !! Monsieur
le Président part en tête pour trouver une vache, je pars juste après lui, et Pascalou et Lionel ferment la marche. Et zou, me voilà en l'air ! Je vole pour la première fois avec la sellette de
Benjamin que j'avais essayé de régler au mieux mais sans portique, et je m'aperçois une fois en l'air que je suis complètement recroquevillée dans la sellette... mais bon, ca ira très bien jusqu'en
bas, et cette fois ci (contrairement à la Tournette la semaine précédente), j'ai prévu de bons gants, et je suis vraiment à la bonne température pendant mon vol: du coup, c'est un régal ! Un plouf
d'une 15-aine de minutes avec une belle vue sur le bout du Lac Léman et les montagnes alentours.
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Encore un peu de brume, mais pas dans notre zone de vol !
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On a prévu de se vacher dans un de ces champs en dessous
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Pointe d'Andey
Bon, ma première vache ne restera pas une référence du genre: aérologie pas super bien analysée (j'avais faux de 90 degrés sur le vent :-) ), changement de champ au dernier moment (alors que M. Le
Président m'avait conseillé de choisir un champ et m'y tenir quoi qu'il arrive) avec du coup une approche pas propre du tout. L'atterrissage s'est quand même fait en douceur, mais cela me vaudra
des remarques du genre "ben alors Sandrine, y'avait des beaux mecs par la bas pour que tu ailles si loin du "terrain" ? " pendant le reste de l'après midi... Mais comme l'a rappelé M. Le
Président: "comme dit Jacquot, l'essentiel est d'atterrir avec le sourire" !
Un très chouette vol, donc (mon 39ème ! :-)), merci aux 3 gars pour cette belle balade dans les brumes automnales, et merci à Isabelle pour la récup' dans notre champ, et pour le thé chaud qui s'en
est suivi !
(*): pour les non parapentistes, se "vacher" ne veut pas dire se mousquetonner à un nuage ;-) mais atterir dans un pré à vache (ou autre... mais un pré à vache est souvent plus accueillant que le
reste), soit en dehors d'un terrain d'atterissage officiel.