Pointe Francesetti: samedi 30 et dimanche 31mai
Traversée Col de la Disgrâce - Glacier du Grand Méan, depuis l'Ecot.
Avec: Edouard, Loic, Pierre, Simon
Compt-rendu de Loic sur c2c
ici.
Du très bon ski un 31 mai: et oui, c'est possible ! Pour la dernière de l'année à skis, c'est en Haute-Maurienne qu'il fallait se diriger: nous y avons trouvé un splendide soleil (ce qui ne
semblait pas être le cas des sommets voisins), et une couche agréable de poudreuse récente !
Sur l'initiative de mes Grenoblois préférés, c'est donc au village de l'Écot que nous nous retrouvons samedi en début d'après-midi pour monter au refuge des Evettes. Après quelques épisodes épiques
narrés par Loic dans son
compte-rendu, et que
je ne répèterai pas ici de peur de trop me ridiculiser, nous finissons par atteindre le refuge après avoir enduré le grésil et le brouillard (bravo à Simon pour son sens de l'orientation ! Si c'est
moi qu'on avait écouté, nous aurions passé la nuit au pied d'une antenne :-)), mais aussi après avoir eu le privilège de croiser une grande famille de marmottes (au moins 4 ou 5, dont des petiotes
!).
Après une courte nuit de laquelle nous émergeons à 4h30, le ciel est clair.
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Peu après le départ du refuge.
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Le col de la disgrâce.
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Le jour commence rapidement à pointer son nez lorsque nous partons du refuge, vers 5h30. La montée vers le col de la Disgrâce est agréable: le soleil allume les sommets alentours un par un, et
finit par nous atteindre lorsque nous arrivons au col.
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Montée dans la face ouest de la Pointe Francesetti.
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Du très bon ski depuis le sommet !
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Au col, les skis passent sur le sac à dos et nous gravissons la face ouest de la Pointe Francesetti à pieds: la face est un peu gelée, et les crampons s'avèrent fort utiles ! Ca tombe mal: les
miens font partis du lot "coupe du monde des oublis" et sont restés sagement à la maison. Je me crois donc condamnée à attendre au col... Mais c'est sans compter sur l'ouverture d'un escalier par
Edouard qui me permet ainsi de suivre la troupe sans risque de glissade !
Et je leur en sera très vite reconnaissante, car une fois le premier ressaut passé, je découvre avec bonheur que
la pente sommitale nous réserve une agréable descente dans une fine couche de poudreuse !
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Sur le glacier du Grand Méan.
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La dernière ligne droite avant la voiture.
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Le ski s'avèrera tout aussi bon sur le glacier du Grand Méan: la pente est douce, le glacier est vaste, la neige encore bonne.
Un peu plus bas, nous retrouvons l'incontournable soupe de printemps (pénitantifiante comme le décrit si bien Loic). Après un verrou un peu raide (joliment négocié par Edouard !), nous atteignons
le fond de la combe de la Reculaz encore bien enneigé, ce qui nous permet ainsi de déchausser à 500 m de la voiture: belle performance pour un 31 mai !
La matinée se termine ainsi à l'heure du repas, que nous prenons dans un champ éclatant de printemps, où tout renait. Un peu comme nous...
Petit film de la journée: